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Publié par Jean-Luc

2 mai 1974. On porte au cimetière du village le corps d'un vieillard. La veuve suit péniblement. Le défunt a demandé qu'il n'y ait aucun service religieux. On descend donc le cercueil dans la tombe et un pénible silence s'installe. Il semble impossible de quitter ce lieu sans une parole de consolation ou d'adieu, sans une prière. Le silence devient oppressant. Finalement, la famille jette un dernier regard dans la fosse et se range à la sortie pour recevoir les condoléances. Mais personne ne suit.

Alors, un ami de la famille demande à la veuve s'il peut dire quelques mots. Il ouvre sa Bible et lit : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui... ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Il ajoute quelques mots et il prie. Tous éprouvent du soulagement, et la cérémonie s'achève.


Quelques instants après, cet ami repassait près du cimetière. Le fossoyeur achevait son ouvrage :  - « Pardon, monsieur, vous êtes un prêtre ou un pasteur ?».
- Ni l'un ni l'autre, je suis simplement un croyant racheté par la mort de Jésus Christ à la croix. Voyant les yeux du fossoyeur se remplir de larmes, l'ami reprend :
 - « Ne pleurez pas. Christ est mort aussi pour vous. ­Je le sais depuis tout à l'heure », répond le fossoyeur.


Au bord d'une tombe, un homme est né de nouveau.
Quel sujet de joie ! La Bible nous dit : « 
Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis perdue. Je vous dis qu'ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance ». Luc chapitre 15, verset 6 à
7

Source : La bonne semence

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